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«Loin devant les autres, Gaspard Proust est la découverte humoristique la plus affutée de l'année.» Libération
«L’humour noir est porté par une écriture travaillée au rasoir.» L’express
«Il est plus méchant et fin que la majorité de ses confrères. On rit ici sans honte, ce qui n’est pas si fréquent face au comique des one-man-show. L’humour de ce dandy cynique est noir mais pas salissant.» Nouvel Observateur
«Petit frère d’un Desproges, il dérange les esprits bien-pensants avec un spectacle à l’humour vache. Ce sous-développé affectif, ainsi qu’il se définit, tranche dans le vif : les personnes âgées, les femmes, les handicapés, les religions, l’Education nationale… Déjà couvert de prix, Gaspard Proust devrait aller loin.» Figaroscope
«Gaspard Proust dézingue à tout va sur scène. C’est le nouveau comique qu’on va adorer détester.» Elle
«Humour cruel, phrasé subtil, il tranche avec le tout-venant des comiques.» Le Parisien
«Depuis 2006, Gaspard Proust collectionne les prix des festivals d’humour. A juste titre. Il n’a pourtant rien du premier de la classe bien sage, il serait plutôt du genre sale gosse» Telerama
«Pour Enfin sur scène ? Gaspard Proust arrive à tenir une heure et demie dans la peau d’un atroce et suffisant comique. Détester, mépriser tout en étant hilarant. Il débarque, ses écouteurs aux oreilles, visiblement fâché d’être sur scène. Et peut se permettre cet air détaché et cet amour vache tant la salle est pliée de rire.» 20 minutes
«C’est une bombe anatomique du rire (…) Il faut courir voir Gaspard Proust pour s’amuser salement de Baudelaire, de Schubert, de la pédophilie et du cancer, de l’anorexie ou d’Eric Rohmer.» JDD

«Le jeune humoriste pose sur la société un regard noir, ironique et décalé. Brillant.» Figaro

«Pour l’heure, tout lui sourit – bien qu’il ait plutôt tendance à n’en rien laisser paraître. Gaspard Proust a réussi, en relativement peu de temps, à se faire un prénom – ce qui, convenons-en, n’allait pas de soi ; et sauf tuile majeure, du genre fatwa lancée par un spectateur qui se serait senti offensé, on peut imaginer qu’il va occuper le terrain pendant encore un moment (…) A 34 ans, on considérera son show Enfin sur scène ? comme un coup d’éclat.» Libération
«Il est arrivé, celui que nous n'attendions plus, cet enfant terrible au nom anachronique, Gaspard Proust, qui ose tout, absolument tout. L'humour noir, très noir est son royaume désenchanté et il le manie à la pointe de sa plume vitriolée, épurée, sans peur ni retenue. Il est libre, Gaspard, et vraiment à part dans la galaxie, qui ronronne souvent en rond, du one-man-show. Un ovni, Proust, à la recherche du rire perdu, grave et pas gras, sur les pas de Desproges au XXI siècle. Après lui, Stéphane Guillon passe presque pour un gentil. Ce jeune homme parle cru et cul avec un phrasé littéraire. Les pauvres, les bourgeois, les communistes, les Parisiens, les journalistes, les seniors, personne n'est épargné. Et quand il dézingue l'intrigue de Jean de Florette, il fait pleurer de rire. Il déboussole quand il livre sa vision de la géopolitique et des religions, de Jésus à l'islamisme, sans tabou ni limite. Il déboulonne les figures imposées (après Pagnol, Brassens). Il ne s'agite pas d'un pouce, immobile sur la scène, mais remue son public, le bouscule par des mots élus au compte-gouttes. Chaque phrase fait boum. Son ton et ses yeux fixes et allumés font penser au Jean-Pierre Léaud des films de Truffaut. Gaspard Proust est un cas, l'humoriste à suivre et à ne plus quitter.» Le point


«Attention ! Tous aux abris ! Souvent, nous avons coutume dans ces mêmes colonnes consacrées à l’actualité culturelle de vous parler des coups de cœur de la rédaction, là, c’est de coup de foudre dont il s’agit. Retenez bien ce nom anachronique : Gaspard Proust. Car, en ces temps pas rose bonbon et à la moisson indigente de comiques talentueux qui ronronnent souvent en rond et son carrousel d’agités du stand-up qui labourent tous les mêmes thèmes éculés de la banlieue du 93, là, à l’approche de Pâques, c’est un œuf de Fabergé sous la coquille ouvragée du Studio des Champs-Elysées dont il est question. Et, si l’on s’affale à l’exercice toujours gênant de la comparaison en jetant un œil dans le rétroviseur, une chose est sûre : en plaçant la barre du verbe à des hauteurs himalayennes, Desproges a complexé pour toujours des dizaines d’apprentis humoristes. Toutefois, là, c’est à un digne héritier des maîtres de l’humour noir dans la veine d’André Breton et forcément de Pierre Desproges dont il est question certes en creusant son sillon sur le précieux terreau de cette illustre ombre tutélaire mais en y jetant avec talent ses graines pour s’imposer comme une herbe folle indispensable. Une perle noire. Car, aucun jeune comique n’avait jusqu’ici placé le sarcasme à de telles altitudes osant tout, absolument tout, dans une langue crue, décomplexée… Et, qui s’y frotte s’y pique ! C’est crassement noir, volontairement inconfortable, et le dézinguage est dévastateur, claquant le beignet de tous les pisse-froid, les féministes, les apôtres du politiquement correct, des bonnes mœurs et autres chiennes de garde. Le langage est vert mais charnu, jamais démodé et irrésistible, et on goûte à pleine bouche l’humus et l’air vif de cet humour affûté et rêche, qui fait pleinement sens et qui investit des champs enfin plus sensibles que l’art du macramé, du quotidien ou celui des banlieues tellement défraîchi et usé ! Cruel procureur de nos ridicules, scrutant le ténu comme l’incongru, il torpille la doxa par un humour ostensiblement désinhibé, auscultant et sculptant la langue jusqu’à la moelle. Un OVNI, Proust, à la  recherche du rire perdu, grave et pas gras, libre et à part, de notre époque grasse et poisseuse. Il gratte à la pointe d’une langue rude et noire (comme le fusain pour mieux en souligner la profondeur) avec un gant de crin sur nos vies et notre monde et taille à la serpe les vieux, les journalistes (Est-ce qu’il y a des écrivains ratés dans la salle ? Vraiment, pas de journaliste ? ), les provinciaux, les bouddhistes, les handicapés, les femmes, les islamistes, la droite, la gauche, les pauvres, les curés (Moi, à la base, je voulais faire prêtre. Mais bon, comme je suis trop timide pour aborder les enfants…), les nazis, les communistes, les sentiments amoureux, la littérature… et n’hésite pas non plus à déboulonner les figures sacrées (Pagnol, Brassens). Gaspard est vachard et canarde à tout va son public addictivement masochiste, dégonfle les baudruches, pointe les plus puissants, fustige la bonne conscience avec une extrême aisance dans la maîtrise de la langue, une prosodie qui étonne par une véritable science du verbe fleuri et des références fréquentes à la littérature et à l’histoire mais aussi une extrême anarchie dans le propos. Cynique plus que scénique, il ne bouge et ne cille pas d’un pouce, mais remue, bouscule son public, avec une verve cruelle en feu et glace. Entre le miel et le fiel, l’élégance et l’impertinence, la souveraineté hautaine et l’iconoclasme : Gaspard Proust est fait de ce matériau dont naissent les étoiles. Un inclassable plein de promesses d’une inégalable férocité et outrecuidance. Gaspard Proust joue le funambule aux extrémités d’un humour qui touche à l’intouchable, qui nous permet enfin de rire de tout et qui fait passer, d’un coup, Guillon et Alévêque pour des jouvenceaux poltrons.» Paru Vendu
 
Gaspard Proust dans Elle

 

Gaspard Proust dans Optimum

 

 

 

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